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Amoureux de la littérature, personnes de passages ou autres, ici tu trouveras quelques récits écrit par Gregory Bertrand (moi ^^), adorteur des livres, fervent adepte de la lecture,... bref tout ce qui touche à l'écriture et la lecture me plait énormément et j'aime écrire.
J'ai donc décidé de rassembler ici tout ce que j'écrivais et de vous faire partager un de mes passes-temps préféré.

# Posté le vendredi 29 août 2008 12:08

Histoire n°1 : La mort vous va si bien

Histoire n°1 : La mort vous va si bien
Premier récit, une petite nouvelle sur "James Bond".

Cette nouvelle stagne un peu pour le moment faute de temps et d'inspiration mais, modestie à part, je trouve qu'elle est particulièrement réussie et j'aime beaucoup l'histoire.

Vous pouvez la lire en vous rendant sur le blog

Elle est également présenter sur le forum littérature du site Jamesbond-fr.com
Qui est un site sur la communauté bondienne. Vous y trouverez des news, les fiches complètes des films et bien d'autres choses (fin de la page pub ^^)

Pour le moment, j'ai écris 7 chapitres sur la douzaine que je compte faire.

J'attends vos réactions sur cette nouvelle.
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# Posté le vendredi 29 août 2008 12:11

Histoire n°2 : La mort en reconfort.

Histoire n°2 : La mort en reconfort.
Deuxième récit, encore au stade des idées sur papier, ce récit sera la suite de la suite de "La mort vous va si bien".
Premiere nouvelle sur "James Bond" toujours à l'écriture.

Vous pouvez aller sur le blog de la nouvelle où vous trouverez un synopsis et la couverture, pour l'instant.
Le blog
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# Posté le vendredi 29 août 2008 12:15

Histoire n°3 : "sans titre"

Voici un récit que j'avais laissé un peu à l'abandon et que j'ai relu et corriger afin de vous le montrer.
Il n'est pas encore achevé mais je continue à écrire un peu chaque jours dedans car cette histore me tient énormément à coeu.

C'est l'histoire d'un vieil homme, ancien soldat ayant fait la seconde guerre mondiale, qui raconte son histoire à une jeune infirmière . Au fil du temps ces deux personnages vont se rendre compte petit à petit qu'ils sont étroitement liés.


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Chapitre 1 :

Le rêve d'un homme:


L'homme se redressa dans son lit d'hôpital, il regarda autour de lui. Sur une chaise à coté de lui, une jeune infirmière le regardait apeurée :

- Monsieur, monsieur, ça va ? Vous avez fait un cauchemar ? Pourquoi pleurez-vous ?

L'homme regarda la jeune femme, essuya les larmes sur son visage :

- ça... ça va... dit l'homme d'une voix tremblante.

- Vous... vous criiez et disiez des phrases incompréhensibles. dit l'infirmière en tendant un verre d'eau au vieil homme.

- C'était il y a si longtemps...

- Qu'est-ce qui était il y a si longtemps ?

- La guerre... la terreur...

- Vous avez fait la guerre ? Contre les allemands ?

- Oui... répondit tristement le vieil homme.

- Voulez-vous me raconter votre histoire ?

Le vieil homme avait un cancer en phase terminale, il ne lui restait plus beaucoup de temps à vivre. Il se dit qu'il serait bon de transmettre son histoire de la Guerre à cette jeune infirmière pour qui il s'était lié d'amitié.

- C'était il y a si longtemps... ma mémoire a beau oublié et pourtant, c'est une période de ma vie que je me rappelle parfaitement.

- Racontez-moi votre histoire M. Edouard, je vous en prie. Mon grand père aussi était soldat, mais je ne l'ai jamais connu. On dit qu'il a été tué lors du débarquement en Normandie.

- Soit... Le vieil homme déposa son verre sur table à coté de son lit et commença son récit.


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Chapitre 2 :

Aux armes citoyens :


« C'était une belle journée d'été, j'étais avec ma fiancée dans les vignes. Mes parents possédaient un superbe vignoble en Provence, une belle bâtisse près du village.
Le soleil était déjà haut dans le ciel, rien ne nous laissaient présager la suite des évènements, nous étions le 3 septembre 1939, j'avais 20 ans.
Alors que nous nous dirigions vers la maison, les cloches de l'Eglise retentirent. Nous entendions des gens courir vers la place du village. Tous le monde criais « ça y est ! » ou « ça recommence ! » Ma fiancée et moi nous demandions ce qu'il se passait alors, nous avons courut vers la place.
- James... attends moi ! » cria-t-elle derrière moi.

- Dépêche-toi Isa ! »

- Ma femme s'appellait Isaline, mais elle préférait que je l'appelle ainsi... dit le vieil homme le regard pétillant.

- C'est un très joli nom.

- Attendez. J'ai une photo d'elle dans mon portefeuille, je ne la quitte jamais.
L'homme prit son portefeuille, en sortit une photo un peu jaunie par le temps et la tendit à la jeune femme.

La femme qui était sur la photo était d'une grande beauté, elle portait une magnifique robe et des sandales. Ses cheveux tombaient avec grâce sur ses épaules et son visage rayonnait. La jeune femme se sentit troublée. Non, ce n'est pas possible. Et pourtant, elle avait vu cette personne quelque part. Mais elle ne savait pas où.

- Elle est vraiment magnifique. Dit-elle en tendant la photo au vieil homme.

- Oui...je ne l'ai jamais revue après mon départ à la guerre... dit-il, une larme perlant au coin de son ½il. Les ravages de la guerre. Où en étais-je ?

- La cloche venait de retentir et vous vous dirigiez avec votre femme vers la place du village.

- Ah oui...

« Lorsque je suis arrivé sur la place du village, une vague de panique semblait avoir submergé les habitants. Tous criaient et courraient en tous sens...

# Posté le vendredi 29 août 2008 12:28

Histoire n°4 : Une manche de trop

Quatrième récit, un récit sur le monde de l'espionnage.
Une histoire inspirée des romans de Ian Fleming mais également tirées d'histoire glânées à gauche à droite sur le mode de l'espionnage.


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Chapitre 1 :

En ligne de mire :


L'homme assis dans le fauteuil près de l'orchestre semblait attendre quelque chose. Soudain, son gsm sonna. L'homme décrocha, regardant de droite à gauche, hochant la tête par moment.
Au bout d'un moment il remit son gsm dans sa poche et se leva.
Mickael Steal, un tueur à gage, se leva du bar et suivit "son homme".
Il pénétra dans le grand salon et le suivit jusqu'à l'ascenseur.
Il n'y avait personne.
Mickael Steal semblât avoir perdu de son assurance, il regardait frénétiquement de tout côte, des gouttes de sueur perlaient sur son front.
La lumière s'éteignit soudain, le tueur fut plongé dans le noir. Il chercha à tâtons l'interrupteur et ralluma.
Il sentit un souffle chaud sur sa nuque; il se retourna :

- Vous avez perdu quelque chose ?

- Je... je...

- Vous ?

- Je...

- Attendez, nous n'avançons pas là.
"L'homme au gsm" envoya une droite en pleine tempe de Steal.
Il prit celui-ci et le remit debout afin de le transporter jusqu'à sa chambre.

Une fois arrivé dans sa chambre d'hôtel, l'homme au gsm assis celui qui l'avait suivit sur une chaise et lui donna une gifle afin de lui faire reprendre ses esprits.

- Qui êtes-vous ? Et pourquoi me suivez-vous ?

- Je ne suis qu'un simple banquier...

- Mais bien sur, et moi je m'appelle Cléopâtre. Qui êtes-vous ? Je peux me montrer plus persuasif.

- Je serai ravi de voir cela...

- Je peux vous donner un aperçu de ce pas. L'Homme saisit le petit doigt de sa victime et le retourna violement, arrachant un cri de douleur à Mickael Steal.

- Sale espion ! Je ne vous dirai rien. lâcha le tueur à gage.

- Et bien voilà, nous avançons. Vous savez donc que je suis un espion et que savez-vous d'autre sur moi ?

- Vous vous appelez Alan Quarter, service secret de Grande Bretagne, vous possédez une license de tuer et votre arme favorite est le Colt 45 modèle 1991.

- Pas mal. Je n'aurais pas su dire mieux moi-même. Maintenant répondez à ma question, que me voulez-vous ?

- Je ne vous dirai rien d'autre... vous pouvez continuer à me casser les doigts.

- Je crois que je vais faire autrement, je n'ai pas de temps à perdre avec vos conneries.
Alan Quarter sortit son colt et mit le silencieux.
Une dernière volonté ? demanda Quarter en pointant son arme sur l'homme assis sur la chaise.

- Oui. Que tu grilles en enfer !

- Tu aurais pu faire plus original mais je n'en attendais pas moins. Envoi mes amitiés à Lucifer.
Quarter pressa la détente et a balle alla se figer en plein dans la tête de l'homme.

Alan Quarter considéra sa victime. Il prit une pince à épiler de la poche intérieure de sa veste et retira la balle de la tête de Mickael Steal. Il la mit dans sa poche intérieure avec la pince puis entreprit de faire les poches de l'homme. Il trouva un ticket de voiturier qu'il mit dans sa poche, mais trouva également un papier plié dans sa poche avec un sigle représentant un S traversé d'une épée. Il lut le papier :

" Ordre de liquidation :

de : S

à : Mickael Steal

Sujet : Alan Quarter

Profession : espion des services secret de Grand Bretagne

Arme(s) de prédilection : Colt 45

Informations complémentaires : résiste à la douleur, possède une forte estime de lui-même, aime le jeu et
les femmes.
Boisson favorite : le Vicking.

Prix du contrat : 2 000 000 £ "


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Chapitre 2 :

Au service secret de sa majesté :


Ainsi donc un contrat avait été mit sur sa tête. Il s'en doutait depuis plusieurs jours il avait la désagréable impression d'être suivit. C, son patron, l'avait prévenu lors de son admission au sein des services secrets de Grande Bretagne. Alan Quarter s'assit et repensa à son "entretien d'embauche".

- Bonjour Monsieur.

- Ah, M. Quarter, asseyez-vous. Votre parcours au sein de l'armée est exemplaire. Vous vous êtes illustré par votre grand sang-froid mais aussi par votre, comment dire... désobéissance lors de missions.

- Je...

- Ne vous inquiétez pas, ici, l'esprit d'équipe est primordial mais vous devrez aussi apprendre à travailler seul et à ne vous fier qu'à vous car dans ce métier, vous croiserez un grand nombre d'hommes peu recommandables. Vous devrez néanmoins suivre le règlement du MI-6.

- J'en suis conscient Monsieur.

- Et bien M. Quarter ou devrais-je dire 004, je vous attends lundi première heure pour les dernières modalités et explications.

Quarter frissonna en se souvenant de l'entrainement qu'il avait du subir...

# Posté le vendredi 29 août 2008 12:36

Modifié le samedi 24 janvier 2009 09:33